Site sur l'accordéon diatonique de Erwan 'diato' Tanguy

Le solfège adapté à l'accordéon diatonique

Définition d'un son

La musique est un agencement de sons. On définit un son par les quatre éléments suivants :

  1. La hauteur
  2. La durée
  3. L'intensité
  4. Le timbre

Hauteur sur accordéon diatonique

La hauteur, c'est savoir si un son est grave, médium, aigu. Sur notre diato (en sol/do, classique, deux voix), les hauteurs sont définies à partir du diapason officiel actuel (le "La 3" = 440Hz). La hauteur de la note est placée par un point sur une portée (sur une partition).

Sur sol/do :

  • La rangée extérieure est agencée en fonction de la tonalité de Sol majeur, avec les notes Sol La Si Do Ré Mi Fa#, qu'on trouve sur au moins deux octaves et demi (toute la gamme de Sol majeur dans les graves et les médiums, une partie dans les aigus).
  • La rangée intérieure est agencée en fonction de la tonalité de Do majeur, avec les notes Do Ré Mi Fa Sol La Si, qu'on trouve également sur deux octaves et demi.
  • Tessiture de notre diato (côté mélodie) : variable, globalement du Ré 2 (147 Hz) au Mi 5 (1378,5 Hz) :
tessiture

La différence de hauteurs entre deux sons est nommée "intervalle" (exemples d'intervalles : une quinte, une quarte, une treizième...). Ces deux sons peuvent être entendus simultanément, ou l'un après l'autre. Pour les sons entendus simultanément, on parle d'accords. L'accordéon diatonique est un instrument polyphonique, les combinaisons d'accords sont très nombreuses pour ne pas dire infinies. Nous avons des accords tout fait côté accompagnement :

Accord Notation sur tablature Notation européenne Notation anglo-saxonne Notes de l'accord
Do majeur c Do M ou Do CM ou C do mi sol
Ré majeur d Ré M ou Ré DM ou D ré fa# la
Mi majeur e Mi M ou Mi EM ou E mi sol# si
Fa majeur f Fa M ou Fa FM ou F fa la do
Sol majeur g Sol M ou Sol GM ou G sol si ré
La mineur a La m Am la do mi

Durée

En musique, le son (ou l'absence de son appelé "silence"), est défini par des symboles ajoutés aux points qui définissent la hauteur du son : une barre pour une noire, une barre avec un "crochet" pour une croche etc.

Une explication détaillée par exemple ici sur wikipédia.

Les durées sont indiquées sur les tablatures de façon assez approximative (un plus grand espace pour une note plus longue). Pour être très précis, il faut connaître au minimum ces durées et les observer sur la portée :

  • La ronde : quatre temps

    ronde
  • La blanche pointée : trois temps

    blanche pointee
  • La blanche : deux temps

    blanche
  • La noire pointée : 1 temps et demi

    noire pointee
  • La noire : 1 temps

    noire
  • La croche pointée : 3/4 de temps

    croche pointee
  • La croche : 1/2 temps (ci-après : une seule croche, puis deux croches qu'on regroupe avec un seul trait)

    croche
  • La double-croche : 1/4 de temps (ci-après : une seule croche, puis des double-croches qu'on regroupe avec un double-trait)

    double croche

Il faut aussi définir ce qu'est un temps, combien de temps il dure : un temps a une durée définie par le tempo. Le tempo est exprimé en battements par minute, quelques exemples :

  • 60 battements par minute (BPM) : facile ! Un temps, c'est une seconde !
  • 120 BPM : un temps c'est une demi-seconde.

Le tempo en trad' n'est pas souvent noté. C'est une des raisons pour laquelle c'est bien de savoir danser, pour jouer une scottish il faut tout simplement jouer au tempo d'une scottish...avec toutes les inégalités de tempo que ça suppose selon qu'on joue en Centre france, en Bretagne, pour des jeunes, pour des moins jeunes...toute une culture !!
Pour les danses bretonnes, on trouve des éléments en fouillant un peu ici sur le site de l'association Gwalarn.

Le tempo sert aussi a ce que tout le monde au sein d'un orchestre ait les mêmes durées de notes...c'est pour donner le tempo qu'on dit "1....2....1..2..3..4.." au début d'un air...pas pour faire le clown !!

Dernier petit "point"...le point d'orgue, qui placé au dessus ou au dessous d'une note détermine une note dont la valeur est libre, laissée au bon gout de l'interprète...idéal pour les mélodies, les appels à la danse etc :

point d'orgue

L'intensité

Ce qu'on appelle aussi "nuances", ce qui regroupe aussi bien l'intensité d'un son que l'intensité d'une succession de sons.

Les "mesures" indiquent, en l'absence de tout autre signe (points, tirets, accents...), une hiérarchie dans l'intensité des notes, c'est important et peu su, j'y reviens plus bas.

Les liaisons d'expressions ne sont pas indiquées en trad'...elles sont laissées au goût de l'interprète, parfois induites ou évidentes (selon un style de danse, d'air, une époque, un lieu, l'influence locale d'un musicien etc). Elles n'étaient d'ailleurs jamais indiquées jusqu'au XVIIème siècle.

Le timbre

Nous l'avons tout naturellement par le son de notre instrument, de notre voix : impossible de se tromper entre une bombarde et un violon !!

Exemple : mp3.

Le timbre se travaille par un élément assez vague qu'on appelle "recherche de son". Au violon, il y a énormément de travail d'archet ; au diato énormément de travail de soufflet...mais ça rejoint beaucoup l'intensité.

Sur tous les instruments, le timbre se modifie par des réglages effectués (de préférence !) par des personnes qualifiées : réparateurs, luthiers...

Sur diato : le timbre se modifie par les registres côté mélodie. Tout dépend des registres, on peut jouer par exemple en "voix flüte", "voix basson", en "deux voix", en "trois voix", en "quatre voix", en voix "piccolo"...

Exemple : mp3.

La modification du "vibrato" ou "brio" : sur notre diato, il y a deux voix (deux "anches") qui vibrent en même temps quand on joue une note. Un des voix est accordée au diapason (par exemple 440 Hz our un La), l'autre est légèrement désaccordée (441 Hz, ou 444 Hz par exemple) pour produire un vibrato. C'est ce qui fait qu'un accordéon "sonne" plus ou moins "musette". J'entends souvent parler de son plus ou moins métallique, mais je n'arive pas à percevoir ce que les gens veulent dire.

Exemple : mp3.

Cela demande du temps de trouver le vibrato qui nous convient, et d'apprendre à utiliser correctement l'accordéon en fonction du vibrato.

Donc, un son, c'est tout ça !! Si vous n'en aviez pas conscience, cela devrait vous éveiller à une autre perception de la musique, et devrait vous amener à recentrer votre apprentissage de la musique et de l'instrument que vous avez choisi comme moyen d'expression.

Le rythme sous-entendu : les mesures

Le rythme est un élément infiniment complexe...il n'est pas déterminé que par les durées de notes, ni par un tempo et un battement de métronome. C'est très important pour nous d'en avoir conscience, puisque certains éléments rythmiques en trad sont laissés à appréciation personnelle et donc très difficile à appréhender. Peut-être qu'il faudrait parler de "sensation de rythme"...

Premier élément, carré : la mesure

Une mesure est un élément qui divise la musique pour en rendre la lecture et l'exécution plus aisée. Une mesure est divisée en temps, 2, 3, 4...nous allons voir les différences et l'importance du nombre de temps par mesure pour l'interprétation.

Nous allons prendre l'exemple des mesures les plus répandues en trad' : mesures en 4/4, en 2/4, en 3/4 en 6/8, et voir à quoi correspondent ces chiffres. Première chose : ce ne sont pas des fractions ! Il y a un chiffre au dessus, un chiffre en dessous.

Le chiffre du dessous d'abord : le 4 signifie "un 1/4 de ronde (qui vaut quatre temps)" donc "une noire". Le 8 signifie "1/8 de ronde" donc "une croche".

Le chiffre du dessus nous indique combien de "chiffre du bas" il y a dans la mesure. Donc :

  • 4/4 : quatre noires dans la mesure.
  • 2/4 : deux noires dans la mesure.
  • 6/8 : six croches dans la mesure.

Cela indique où placer les temps forts et temps faibles, j'y reviens quelques lignes plus bas ; ça ne signifie pas qu'en 4/4 on ne va trouver que des noires dans la mesure, il peut y avoir une ronde, ou deux blanches, ou 8 croches, ou une noire une blanche et deux croches...ce sont des équivalences rythmiques.

Les temps sont placés sur les traits verticaux un peu plus hauts :

Dans ces deux exemples (premier en 4/4, deuxième en 2/4), les temps sont divisibles par deux, d'où le nom "rythme binaire" ou simplement "binaire" :

image
image

Dans cet exemple en 6/8, les temps sont divisés par trois, d'où le nom "rythme ternaire" ou "ternaire". Il n'y a cependant que deux temps dans la mesure, comme une mesure en 2/4.

image

Agencement des temps dans la mesure : temps forts, temps faibles

Si on ne le sait pas ça ne s'invente pas : le premier temps de la mesure est un temps fort, les autres des temps faibles. Voici ce qui est généralement admis :

Mesure à Premier temps Deuxième temps Troisième temps Quatrième temps
2 temps (2/4 ; 6/8) FORT faible
3 temps (3/4 ; 9/8) FORT faible faible
4 temps (4/4 ; 12/8) FORT faible faible ou moyen faible

Un bout de mélodie en 4/4, avec un exemple en mp3.

Un bout de mélodie en 2/4, avec un exemple en mp3.

Un bout de mélodie en 3/4, avec un exemple en mp3.

Un bout de mélodie en 6/8, avec un exemple en mp3.

On remarque que la mélodie en 4/4 nous ferait plus penser à une scottish, alors que la même mélodie en 2/4 nous ferait penser à une polka.

Sans surprise, la mélodie en 3/4 fait penser à une valse, la mélodie en 6/8 à un cercle circassien.

Mesure et accents

Cas pour lesquels on ne change pas de métrique

Une mesure assure une certaine homogénéité de l'air qu'on joue, on ne change de métrique que quand c'est nécessaire. (par exemple pour passer d'un passage en 4/4 à un passage en 6/8).

Voici un cas fréquent, l'accentuation d'un motif mélodique. Un motif mélodique c'est quoi ?...dans l'exemple suivant c'est "la si do", qu'on appelle motif puisqu'il est répété plusieurs fois. Plusieurs choix : soit on veut montrer qu'on a réussi à trouver un motif mélodique et on décide d'en accentuer à chaque fois la première note ; soit l'auteur l'impose.

Voici deux solutions pour l'écrire :

  1. La première : découpage par mesures. C'est le plus logique quand on considère que la première note de la mesure est le temps fort :

    accents
  2. La deuxième : plus simple. Ne pas changer la métrique des mesures comme le passage n'est que très passager, et préférer placer des accents (>) au dessus des notes à accentuer :

    accents

En exemple un mp3. Les deux extraits de partitions se jouent de la même manière, c'est le premier extrait sonore ; pour le suivant, j'ai imbriqué l'extrait dans une air en 4/4, pour démontrer qu'il n'est finalement pas pertinent de changer la métrique des mesures pour un passage aussi court.

Cas pour lesquels on change de métrique

Pour des "airs lents" (marches, mélodies, gwerz etc...) on ne va placer forcément d'accents. Il est donc très courant d'avoir un enchaînements de mesures avec des métriques différentes, par exemple 7/8 puis 2/4 puis 5/4. Là c'est obligatoire de changer de métrique, en plus de regrouper éventuellement les croches en groupes de deux, trois ou quatre selon le découpage naturel de la mélodie.

Exemple avec un mp3, voici comment je transcris :

transcription

Autres cas

La façon de regrouper les croches dans une mesure a une incidence certaine sur la façon de jouer, c'est visuel. Je dirais même qu'en pratique avec un bon regroupement de croches, inutile de mettre d'accents.
Mais s'il est facile à l'écrit de manipuler la partition selon son bon vouloir...il faut en revanche apprendre à utiliser des logiciels (certains ne permettent pas de changer le regroupement des croches d'ailleurs !). On préfère alors mettre des accents, beaucoup plus facile !

Voici trois exemples de regrouper les notes d'une mesure. Dans la pratique, on accentue légèrement la première croche du groupe de croches, dans le mp3 que voici j'ai accentué plus qu'il n'en faut pour que ça s'entende bien.

      

Le rythme et les courbes d'expression

La courbe de liaison (ou liaison de phrasé) veut dire : "Enchaînez ces notes sans interrompre l'émission du son, elles sont regroupées, font partie de la même phrase"." Vous pouvez observer les signes utilisés pour les indiquer dans les exemples ci-dessous (au dessus ou au dessous des notes).

Exemple avec "la roulotte", jouée selon les règles dictées par la mesure la première fois, puis suivant les 4 exemples suivants, et enfin la même chose plus rapide : mp3.

Exemple avec la scottish à Natacha (une compo de Yann Dour), jouée selon les règles dictées par la mesure la première fois puis suivant l'exemple suivant : mp3.

Idem pour la valse à Ollu, l'expression est ajoutée la deuxième fois : mp3.

Idem pour la valse finlandaise, l'expression est ajoutée la deuxième fois : mp3.

Les différences sont subtiles, mais importantes. On ajoute de l'émotion, on ne "raconte pas la même histoire" en jouant en air selon qu'on le phrase différement...très facile de comparer ça à des jeux de langage, par exemple dans cette phrase, si je mets une virgule, ça change l'importance de l'adjectif :

  • Je récolte les pommes rouges.
  • Je récolte les pommes, rouges.

En trad', ce n'est jamais écrit pour une raison très simple : la liberté d'interprétation est ce qui en fait une musique infiniment riche. La seule façon d'apprendre à en faire est de pouvoir les reconnaître à l'oreille et d'analyser le jeu de musiciens qu'on apprécie, et de les travailler pour les assimiler...autant dire que c'est un apprentissage permanent, une analyse permanente. C'est la somme de toutes ces assimilations qui fait notre touche personnelle.

Sans oublier l'ouverture à d'autres musiques aussi ! C'est intéressant d'analyser les phrasés de Miles Davis, Stan Getz, Stéphane Grappeli, Chucho Valdès, Fela Kuti, Chaurasia etc etc etc !!

Au diato : notre accordéon bisonore ne permet pas de faire ce que l'on veut. On peut parfois jouer en croisé au lieu de jouer en poussé-tiré pour placer de l'expression, en contrepartie on change parfois l'harmonie. Ce qui fait du diato un instrument formidable est qu'on ne peut effectivement pas tout faire, ce qui oblige à redoubler d'ingéniosité et conduit à une musique très typée et originale !!

Les accents en trad

Là on rentre plus dans notre pratique. Je vais développer ma façon de voir les choses, une façon de faire.

Par pure logique, en musique à danser : on place les accents sur les pas de danse. On doit pouvoir jouer la mélodie sans accompagnement avec de bons accents (comme tout instrument qui ne possède pas d'accompagnement tout fait qu'on peut varier, violon, flute, cornemuses etc). Voici un exemple avec une scottish.

Pour rappel : trois pas d'un côté, trois pas de l'autre côté, un pas, un pas, un pas, un pas. Les pas sont indiqués avec les accents :

Ensuite. Sur les tablatures la rythmique (basse - accord - basse - accord...) et l'harmonie (A, C, D ...) sont toujours imposées, de façon extrêment rudimentaire pour la rythmique et parfois plus développée pour l'harmonie. Ceux-ci sont la plupart du temps à adapter !.

Voici un exemple de rythmique, je l'ai élaborée en tenant compte des pas "posés" : un pas posé = une basse posée (plus longue).

Et voici ce que ça donne en musique : mp3. Vous pouvez comparer avec la tablature proposée de la scottish à Luc.

Cette méthode est toujours très intéressante pour apprendre où tombent les pas sur la mélodie. En connaissance de cause, on est très libre de trouver pleins d'autres rythmiques ! Voir l'exemple de cette scottish de Cyrille Brotto pour une rythmique différente.

A partir de là, un travail d'analyse peut commencer, et de réflexion par rapport à la pertinence des accompagnements proposés. Un exemple frappant : une gavotte !

Par habitude aujourd'hui (depuis la fin des années 80) on place les temps forts d'une gavotte sur les temps 1, 4 et 7 d'une phrase de 8 temps ; ça n'était pas le cas des accordéonistes précurseurs. Donc...pourquoi ? La rythmique 1, 4, 7 est une rythmique "swing", passe-partout, on la trouve dans toutes les musiques modernes.

Je ne suis pas en train de dire que ce n'est pas comme ça qu'il faut faire !...simplement qu'à partir du moment où on sait danser on peut imaginer ses rythmiques, quelques exemples (en commançant par une rythmique 1 4 7) dans ce mp3

...et donc pour conclure : savoir danser (avec un minimum de style !), c'est très bien...à partir du moment où on cherche à rapprocher danse et musique.

Le swing : durée des notes théoriques et interprétation

Pour nous le swing est ajouté surtout sur les croches (ce n'est pas toujours le cas en jazz par exemple). Pour deux croches, on double la durée de la première croche. Nous avons donc "noire - croche" au lieu de "croche - croche".

Pour une scottish, voilà l'écriture :

Voici comment on écrirait pour ajouter le swing :

Ou autrement écrit en changeant la métrique de la mesure, ce sera peut-être plus clair :

On privilégie toujours la première écriture. Quand l'auteur/éditeur désire que l'interprète ajoute du swing il ajoute ce signe :

Et un mp3, sans swing et avec swing.

Cela fonctionne aussi en ternaire, voici l'écriture :

Et l'interprétation avec le swing :

Rencontré également, avec un swing très prononcé :

Et un mp3, avec les trois façons.

Il existe des swings plus ou moins prononcés (comme on peut le voir dans l'exemple précédent). Très difficile à écrire en revanche ! Le puissant logiciel Finale Music permet d'ajouter différentes valeurs de swing et de les jouer...Mais la manière basique est "croche - croche" se transforme en "noire - croche".

En trad le swing est parfois noté, c'est le cas par exemple pour les mazurkas (en 9/8) et les gavottes (en 12/8). Pour les gavottes, la mode actuelle est de jouer "ternaire", mais il y a des gavottes qui se jouent binaires selon les terroirs (la majorité en principe...) donc aucune obligation de respecter le swing. En gavotte, c'est d'ailleurs particulier, binaire et ternaire sont bien souvent mélangés.

Donc une gavotte écrite comme ceci en ternaire...

...peut très bien s'interpréter en binaire...

...ou en mélangeant binaire et ternaire.

Et un mp3, avec les trois façons.

Remarquez dans la deuxième mesure de l'exemple précédent que l'écriture du swing est complexe, aussi le choix d'écrire en 12/8 s'est vite imposé, c'est plus clair.

Pour finir...

Le solfège ne se résume pas à de la lecture de notes, il s'agit de comprendre la musique, de l'interpréter correctement. Les ouvrages (cycle I et cycle II) Théorie Complète de la musique de J.Chailley et H.Challan, édités en 1944, sont très bien faits en ce sens, et j'en m'en suis beaucoup inspiré pour cette page. Curieux d'ailleurs que ces deux professeurs du Conservatoire Supérieur National de Paris n'ait pas eu plus de succès auprès des profs de solfège entre 1944 et 2005 ! Depuis le mot "formation musicale" a remplacé le mot "solfège" devenu très péjoratif dans l'esprit des gens. Les programmes ont changé...dans le bon sens !

Pour l'édition de partitions, j'ai utilisé les logiciels Finale 2005, Harmony assistant et TablEdit. Audacity pour les enregistrements.

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